[REVUE DE PRESSE] Jean Vogel, maire de Saales et plusieurs citoyens s’expriment sur le GCO

 

Article paru le 12 avril, dans le courrier des lecteurs des DNA, édition de Shirmeck : GCO : Jean Vogel en appelle à « un peu de bon sens »

http://c.dna.fr/edition-de-molsheim-schirmeck/2016/04/12/gco-jean-vogel-en-appelle-a-un-peu-de-bon-sens

extrait :

“La grande majorité des Bas-Rhinois sont favorables au projet routier du grand contournement Ouest de Strasbourg. Ils le défendent, car, pour eux tous, le contournement entraînera la fin des bouchons.

Or, la quasi totalité des études montre qu’embouteillages et ralentissements demeureront.

Le pire est qu’il n’y a pas besoin d’étude, mais simplement d’un peu de bon sens et d’observation pour s’en convaincre.

Toutes les villes françaises de taille équivalente à Strasbourg ont été confrontées à l’engorgement du réseau routier. Nantes, Toulouse, Montpellier ont réalisé des rocades, et autres périphériques ces vingt dernières années.

Jetez un coup d’œil sur les sites internet qui traitent de la circulation dans ces agglomérations et vous vous rendrez facilement compte que la situation est parfois pire qu’à Strasbourg.”

 

 

Article paru le 10 avril, dans le courrier des lecteurs des DNA, Le rêve du GCO : la grande illusion

http://c.dna.fr/edition-de-strasbourg/2016/04/10/zero-phyto-zero-entretien-100-pissenlits

Mme Éveline Hornecker, Oberschaeffolsheim :

« Il y a quelques années, l’étude faite par un spécialiste indépendant avait conclu que la présence du GCO ferait diminuer la circulation sur l’actuelle autoroute d’un très faible pourcentage. En effet, si vous demandiez aux automobilistes pris dans les embouteillages s’ils prendraient le GCO, je suppose que la grande majorité d’entre eux répondraient par la négative, car l’axe ne serait pas sur leur trajet. Chacun suppose que « tous les autres » emprunteraient le GCO. Encore faudrait-il que « ces autres » existent réellement !

Si la construction du GCO n’était pas un gouffre financier, un désastre écologique irrémédiable et synonyme d’expropriation pour des agriculteurs qui vivent des terres concernées, je dirais : qu’on le fasse, on verra bien qu’il ne sert à rien !

De nombreuses alternatives ont été proposées. Qu’on les étudie sérieusement et qu’on réalise les meilleures, sans tarder davantage. Évidemment, cela demande à penser, réfléchir correctement, alors qu’il est plus facile de tracer un « serpent de mer » sur une carte, avec toutes les conséquences auxquelles on refuse de penser. »

 

 

Articles parus le 8 avril, dans le courrier des lecteurs des DNA  : GCO : un tunnel pour préserver les terres agricoles

http://c.dna.fr/edition-de-strasbourg/2016/04/08/gco-un-tunnel-pour-preserver-les-terres-agricoles

M. Jacques Lambert, par courriel :

« Le feuilleton du GCO continue. On parle maintenant de construire un viaduc de 500 mètres de long. Quel va en être le coût ? Et combien de terres agricoles vont être anéanties ? Déjà le 16 juin 2012, j’avais suggéré la construction d’un tunnel pour préserver les terres agricoles. […] Cela aurait eu l’avantage de ne gêner personne en surface. Toujours faisable. »

 

Il est temps de passer à la réalisation du GCO

M. Jean-Jules Schmuck, Griesheim-sur-Souffel :

« Si la démocratie est en péril, c’est bien de notre propre faute ! Nous prônons la démocratie partout à travers le monde et avons – heureusement – un fort attachement à celle-ci. Mais nous n’en sommes pas dignes, car nous ne la respectons pas chez nous ! Les exemples ne manquent pas. Dans notre région, le GCO en est le plus bel exemple ! Voilà plus de 20 ans que des minorités – dont des politiques soi-disant responsables – essaient de bloquer un projet pour lequel ils ont pu librement s’exprimer et qui entre-temps a passé tous les obstacles juridiques. Devant le manque d’alternatives réalistes et praticables, les arguments les plus fallacieux et fantaisistes ont fini par être avancés… Et cela continue après une déclaration d’utilité publique opposable à tous, alors qu’en plus le projet est financé par le privé ! Ce comportement est inadmissible en démocratie ! Pendant que nos voisins continuent à irriguer le pays par de nouvelles voies de communication, nous passons notre temps en discussions stériles, dangereuses et complètement dépassées. Il est grand temps de clore ce débat et de passer à la réalisation du projet : nos héritiers nous en sauront gré dans 30 ans ! La démocratie se mérite, mais avant, il faut savoir la respecter. »