Grève de la faim contre le GCO

Non au GCO,
Non à l’écocide qui a démarré,
Non au déni de démocratie.
Make our planet great again… vraiment ? !!

Le collectif GCO NON MERCI a adressé un courrier à M. le Président de la République le 13 octobre 2018 (voir le courrier ici) pour lui demander d’intervenir pour stopper ce projet inutile.

En l’absence de réponse de sa part, une grève de la faim a démarré le 22 octobre à Bischheim.

Sur cette page, vous trouverez toutes les informations concernant la grève de la faim, elles seront mises à jour au fur et à mesure, n’hésitez pas à consulter la page régulièrement.

Voir ci-dessous :

  • pourquoi une grève de la faim ?
  • comment participer ou soutenir les grévistes de la faim ?
  • où trouver les grévistes ?
  • en savoir plus ?
  • Pourquoi une grève de la faim ?

Voir la tribune écrite par Maurice Wintz le 8 octobre 2018, sur le sujet : “GCO : contre l’injustice, il ne nous reste que la grève de la faim” et publiée sur le site reporterre.net

https://gcononmerci.org/parole-militante/contre-linjustice-il-ne-nous-reste-que-la-greve-de-la-faim/

Extraits :

Le déni écologique : ” … Contrairement à ce qui est affiché pas ses promoteurs, l’objectif du GCO n’est pas de désengorger la circulation autour de Strasbourg, mais d’attirer un trafic de transit européen, ne serait-ce que pour rentabiliser l’ouvrage au profit du concessionnaire. Comment peut-on imaginer dans ces conditions qu’un projet qui vise au fond à accroître le trafic puisse être compatible avec les enjeux écologiques essentiels, en particulier le changement climatique? On est ici typiquement dans la situation d’une pratique qui concrètement va à l’inverse de discours très volontaristes et qui obère les possibilités de lutte contre le changement climatique.” (…)

Le déni démocratique ensuite : “Malgré des avis défavorables, sur le fond et la forme du projet, émanant d’instances aussi variées que le CNPN, l’Agence française de la biodiversité, l’Autorité environnementale et deux commissions d’enquête publique, le projet suit son cours comme si de rien n’était. Ou, plus précisément, l’Etat prétend prendre en compte les remarques émises, sans pour autant les soumettre à un nouveau contrôle indépendant. Il s’arroge donc une «neutralité» de droit divin alors qu’il est complètement impliqué dans le projet. Cela démontre au moins deux choses. D’une part, l’Etat se réfugie derrière une légalité et une notion d’intérêt général qui sont en réalité fabriquées par et pour le marché néolibéral que sert l’Etat. Car sinon, comment peut-on conclure à l’utilité publique et à l’intérêt public majeur d’un projet quand les instances indépendantes et plus de 80% du public consulté se prononcent défavorablement?” (…)

Le déni de justice enfin : “Il est délicat de mettre en doute la justice dans un système à prétention démocratique qui repose sur la séparation des pouvoirs. Mais il est tout aussi curieux de constater que la juridiction administrative qu’elle soit locale ou nationale n’a quasiment jamais mis en cause des grands projets portés par l’Etat. En l’occurrence, le dernier jugement en date du Tribunal administratif de Strasbourg, refusant la demande de référé suspension des autorisations de travaux, fait écho de manière troublante aux propos du préfet de Région sur l’utilité publique du projet et l’ordre public. Une telle proximité de pensée entre fonctionnaires de l’Etat est peut-être compréhensible, mais elle interroge sur la séparation des pouvoirs. Et on ne peut manquer de mettre cette décision en rapport avec un cas analogue qui vient de se passer en Allemagne dans la forêt de Hambach, où le tribunal vient de suspendre les travaux de déboisement en attendant que les recours soient purgés…” (…)

“Constatant que, malgré la politique de la terre brûlée pratiquée par Vinci sous la protection de l’Etat, l’opposition au GCO ne faiblit pas, le ministre de l’Écologie peut encore remettre le dossier à plat et proposer une commission de médiation. Parce que jusqu’à présent aucune demande de ce type n’a été entendue, parce que nous refusons la violence, mais parce que nous sommes déterminés, et parce que nous ne voyons plus d’autre issue pour sortir de la crise, un groupe de citoyens se prépare à démarrer une grève de la faim jusqu’à ce que nous soyons enfin entendus.”

 

  • Comment participer ou soutenir les grévistes ?

La grève est engagée jusqu’à ce que M. Macron nous apporte une réponse. Nous lui demandons un arrêt des travaux et un moratoire pour remettre à plat le dossier.

 

  1. Je veux participer à la grève de la faim
  • Je prends contact avec les grévistes : contact@gcononmerci.org
  • Je me rapproche de mon médecin traitant pour vérifier mon état de santé
  • Je me prépare à m’installer à l’église Saint-Michel à Bischheim ou à y passer régulièrement.
  • Je porte le macaron “en grève de la faim” pour montrer mon engagement
  • (sont considérées comme grévistes, les personnes qui effectuent + d’une semaine de jeûne en continu, pour des jeûnes plus courts, vous serez considérés comme “des jeûneurs solidaires”)

 

  1. Je veux jeûner un jour, deux, trois, jours, selon mes possibilités
  • je télécharge le macaron à porter « je soutiens la grève de la faim, je jeûne » : macarons à imprimer et découper
  • chaque jour de jeûne (journée complète), je m’inscris sur le site GCO non merci et je porte mon macaron. (cela permet de comptabiliser le nombre de soutiens). Pour m’inscrire, voici le lien : https://doodle.com/poll/x4gvm4bkq2n6dbev
  • je me prends en photo avec le macaron et j’envoie la photo à contact@gcononmerci.org ou sur une page facebook dédiée (à venir)
  • je vais si possible à la rencontre des grévistes (à l’église St Michel à Bischheim ou à Strasbourg, place Kléber : planning ci-dessous)

 

Un compteur va être installé à l’Eglise pour :

  • marquer le nombre de jours de grève qui sera effectué
  • marquer le nombre de jours de grève cumulés qui seront effectués : Plus nous serons nombreux, plus la visibilité de cette action sera forte
  1. Je ne peux pas jeûner mais je veux soutenir et dire que je soutiens la grève
  • je télécharge le macaron à porter « je soutiens la grève de la faim » :  macarons à imprimer et découper
  • je porte le macaron sur mes vêtements, visiblement, mon téléphone ou tout autre support permettant de faire connaître l’action
  • je viens aux événements organisés par le collectif dans les jours et semaines qui viennent

 

 

  • Où trouver les grévistes ?

Vous pouvez venir rencontrer les grévistes de la faim pour discuter, leur apporter votre soutien, … 

  • à l’église Saint Michel, 10a rue de Vendenheim, à Bischheimentre 17h et 19h30

 

Vous pouvez aussi venir sur le stand GCO NON MERCI place Kléber à Strasbourg pour rencontrer des membres du collectif GCO NON MERCI qui vous expliqueront pourquoi la grève de la faim, et comment soutenir/ aider les grévistes

  • mardi 23 octobre : de 15h à 17h30 environ
  • mercredi 24 octobre : de 12h à 17h
  • jeudi 25 octobre : de 12h à 17h
  • vendredi 26 octobre : de 12h à 17h
  •  samedi 27 octobre : de 12h à 17h
  • lundi 28 octobre : de 12h à 16h (sauf en cas de forte pluie )
  • mardi 29 octobre : de 12h à 16h
  • mercredi 30 octobre : de 12h à 16h
  • le calendrier sera complété progressivement. Des actions de jeûne collectif seront également organisées certains jours. Tenez-vous au courant via le site internet gcononmerci.org et via FB

 

  • En savoir plus ?

Contacter les grévistes et le collectif : envoyer un mail avec pour objet : « grève de la faim » à contact@gcononmerci.org 

Consulter régulièrement la page du site GCO non merci https://gcononmerci.org/greve-de-la-faim-contre-le-gco/

Consulter les pages facebook :