Dégradations à la cabane GCO-NON-MERCI de Duppigheim

La destruction de la cabane de Stutzheim-Offenheim – notre article du 15 juillet – n’est pas un acte isolé. Depuis fin juin, plusieurs tentatives de dégradation ont également été constatées à la cabane anti-GCO de Duppigheim.

La DQV de Duppigheim et l’ADQV de Duttlenheim ont réagi :

Nous avons constaté plusieurs tentatives de dégradation à la cabane GCO-NON-MERCI implantée sur un terrain privé entre Duppigheim et Duttlenheim.

Il s’agit d’un acte de mécontentement, probablement de la part de quelqu’un souffrant des bouchons vers Strasbourg (voir la note ci-dessous). Nous comprenons parfaitement ses frustrations et nous subissons tous les mêmes effets néfastes que la circulation croissante nous impose. Nous ne sommes pas une petite bande « d’imbéciles » ou de privilégiés accusée par certains de défendre nos intérêts personnels. Nous sommes également des chefs d’entreprises, cadres, techniciens, profs, ouvriers et commerçants etc. qui ont compris que le GCO n’est pas la solution pour désengorger Strasbourg. Plusieurs personnalités politiques locales ont écrit et même confirmé en public que ce n’est plus l’objectif ; l’objectif sera de faciliter (donc augmenter) le transit nord-sud. Cela fera donc de l’Alsace un couloir à camions !

Nos associations luttent pour la mise en place de solutions performantes, écologiques et pérennes pour nos générations futures (https://gcononmerci.org). Nous avons fait et continuerons de faire des propositions concrètes et réalistes pour notre belle ville de Strasbourg et ses environs. Nous déplorons l’attitude de se monter les uns contre les autres et nous sommes plus que jamais déterminés d’informer TOUS nos concitoyens sur les conséquences de ce projet trompeur, inutile, et couteux.

La note « personnelle » collée sur la cabane taguée est anonyme, certainement par crainte des retombées. Nous respectons tous les avis sur ce sujet, mais regrettons l‘anonymat et le recours à des méthodes de piratage, et le manque d’arguments réels et pertinents pour justifier le GCO.

Le commanditaire a laissé un mot !

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