[REVUE DE PRESSE] CNPN, Hulot, GCO… aux méthodes Vinci…

La prorogation de la Demande d’utilité publique (DUP) jusqu’en 2026 accompagnée d’un feu vert politique à Vinci, passant outre le deuxième avis du Comité national de la protection de la nature (CNPN), bloqué depuis fin décembre 2017 et rendu publique le jour d’après, mercredi 24 janvier 2018, a suscité de nombreuses réactions enthousiasmantes dans le camps de ceux qui portent le projet et de l’indignation face à ce que nous appelons un déni de démocratie : GCO, un nouveau scandale d’Etat.

Pour autant, nous restons combatif, il n’y a pas de résignation et nous poursuivons la bataille.

Dans la presse, de nombreux articles ou reportages ont suivi l’annonce du gouvernement. Certains gros titres laissant entendre que ça y est, le GCO sera inauguré en septembre 2020. Sauf que ce n’est pas la stricte vérité. D’ailleurs, d’autres articles font écho de l’attitude de l’État, notamment des médias alternatifs.

Reporterre.net :

Or, les garanties ne sont toujours pas là, comme on s’en rend compte à la lecture du document que publie Reporterre. Après une audition le 15 décembre de Vinci et du département du Bas-Rhin en charge de l’aménagement foncier agricole, le CNPN relève certes des progrès. « L’effet barrière » est limité, mais pour autant, l’objectif « d’absence de perte nette de biodiversité » n’est pas atteint. Les scientifiques indépendants relèvent plusieurs erreurs (confusion entre « restauration » et « création » de zones humides) ou légèretés dans le dossier. Exemple, « le crapaud vert, espèce identifiée à ’fort enjeu’ dans l’état initial apparaît à enjeu ’modéré’ dans l’évaluation des impacts résiduels ».

 

Le CNPN justifie son avis défavorable par « l’absence de calendrier des travaux » pour les mesures de réduction. Il regrette que seuls les impacts de l’aménagement foncier sur le hamster sont étudiés, alors que « tous les autres groupes d’espèces protégées sont susceptibles d’être fortement impactés par ces travaux ». Dans les champs, « aucune compensation n’est proposée pour les 15 espèces d’oiseaux nicheurs ».

 

Autre souci, « la difficulté de s’engager sur le long terme avec des particuliers comme les agriculteurs ». Au-delà de dix ans, le CNPN n’est pas sûr que les compensations aujourd’hui négociées soient pérennes.

 

« Un reniement de la parole donnée par Nicolas Hulot » –

 

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Radio RCF « CNPN, Hulot, GCO… »

Or, il y a quelques semaines à peine, le ministre appelait de ses voeux, je cite « à lutter contre ce fléau de l’artificialisation des sols et protéger sans distinction la biodiversité ». Fin de citation. Et fin de cohérence. Les bétonneuses de Vinci, qui viennent de se voir interdire Notre-Dame-des-Landes, vont pouvoir, en Alsace, se mettre en marche. Le mépris du Gouvernement ainsi manifesté à l’égard du Conseil national de la protection de la nature vient aujourd’hui s’ajouter à celui, affiché de longue date et récemment réaffirmé, à l’égard du peuple alsacien…

Blog… « Malaise autour du GCO »

Comme un malaise. Pêle-mêle interrogatif autour de la constellation Vinci et du GCO ou quand les gouvernants et l’argent prennent le contrôle de nos vies.

 

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L’antenne, les transports au quotiden

Contournement de Strasbourg : entre “raison” et “déni de démocratie”
L’autorisation accordée par l’État au Contournement ouest de Strasbourg, a déclenché les réactions attendues, respectivement des partisans et adversaires du projet autoroutier porté par Vinci. Celui-ci pourrait démarrer ses travaux en fin d’année.

 

[…] “Corridor à poids lourd”
Telle n’est pas l’opinion des opposants réunis dans le collectif “GCO (grand contournement ouest) non merci”. Ils voient une décision qui “persiste à bétonner 300 hectares de terres agricoles” et à créer un “corridor à poids lourds” européen. Surtout, le feu vert de l’État malgré un nouvel avis défavorable, mais seulement consultatif, du Conseil national de protection de la nature (CNPN) leur reste en travers de la gorge. C’est un “déni de démocratie”, selon eux. Et de s’interroger : “À quoi sert une telle instance ?”

 

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Marianne

Le magasine Marianne dévoile comment ARCOS, filiale de Vinci, tente de réduire les opposants au silence, notamment sur la commune de Vendenheim, la plus impactée par le projet, en proposant un protocole d’accord à la mairie

Mettre une commune en coupe réglée ? Beaucoup de multinationales en rêvent, Vinci l’a fait, ou presque. Craignant une nouvelle Zone à défendre (ZAD), sa filiale chargée de construire 24 kilomètres d’autoroutes à l’ouest de Strasbourg a proposé à la mairie de Vendenheim, proche des opposants, un protocole visant à mettre sous sa tutelle la ville alsacienne. Le document, que Marianne a pu se procurer, transfère carrément à Vinci des pouvoirs de la mairie, en échange d’investissements.

 

 

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Le vrai visage des méthodes Vinci

Vinci dans son discours de façade voudrait nous faire croire que l’entreprise est vertueuse et résolument consciente de l’importance de l’environnement sur notre écosystème… en réalité, elle n’en a rien à faire de tout cela !

 

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