« Pour nos/vos enfants ! »

Des opposants issus de notre collectif, mais pas uniquement (est-il important de souligner), s’activent depuis quelques mois sur le terrain pour faire vivre la contestation au projet. Après l’opération « Occupe ta cabane », voilà celle des ronds-points.

C’est au sud du tracé que tout a commencé le vendredi 17 mars à Duppigheim au rond-point sur la D392, à l’intersection avec la D111. Une trentaine de militants ont manifesté pendant deux heures.

Vendredi 24 mars, c’est une cinquantaine de personnes qui se sont mobilisées sur deux sites : un groupe à la cabane de Kolbsheim et à un autre au rond-point entre Entzheim et Duppigheim sur la D392, à proximité de l’échangeur avec l’A35. Au rond-point, pendant presque deux heures, les défenseurs du Kochersberg et du Ried de la Bruche ont donné de la voix et se sont fait voir des automobilistes du secteur. Beaucoup de klaxon et signe d’approbation a été observée, nous ont-ils rapportés, preuve qu’il existe une opposition silencieuse.

Tous les vendredis, à partir de 16h30, ils appellent à renouveler l’opération et invitent chacun-e habitant-e ou pas, d’une des 22 communes impactées par le GCO, à s’organiser sur un rond-point stratégique sur leur secteur.

Ce vendredi, une nouvelle opération « Occupe ton rond-point » est programmée. « Pas pour nous, mais pour nos/vos enfants » aime à dire un militant ! Cette fois-ci, deux ronds-points seront occupés : celui entre Duttlenheim et Duppigheim à l’intersection de la D111/D392, et celui entre Entzheim et Duppigheim (toujours sur la D392). Peut-être d’autres ?

Occupe ton rond-point pour dire NON au GCO ! - 19/3/2017

Pas organisateur, nous soutenons !

Le collectif soutient l’opération, mais il est important de préciser (encore une fois) qu’il n’en est pas l’organisateur. La lutte est riche de la diversité qui la compose. Notre but commun est de stopper le projet Vinci soutenu par l’État. Nous excluons la violence des méthodes pour y parvenir, tout en n’écartant pas la désobéissance civile, si cela en devenait nécessaire. Nous appelons chacun à faire preuve d’intelligence collective et demandons à Vinci et à l’État plus de transparence et l’arrêt des provocations d’ouvriers qui ont pu nous être rapportées. Pour le collectif, l’arrêt du projet est sa première priorité. Pour nous, seule la mise en oeuvre d’alternatives sans GCO est la réelle et vraie réponse aux problématiques que connaissent les Strasbourgeois. Nous avons des propositions concrètent, elle sont regrou- pées ici.

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